FRÉDÉRIC SIMON

Posté par le 15 mai 2021

Je ne suis pas tombé dans les marmites à 15  ans et pourtant ce n’était pas l’envie qui manquait. “Passe ton BAC d’abord”, me disait ma mère, espérant que mon chemin m’amènerait ailleurs que dans la restauration. Il faut dire qu’elle avait eu l’impression d’avoir été élevée par un fantôme, tant mon grand-père, maître d’hôtel, avait été absent pour son travail. Après le bac, j’intégrais l’école Ferrandi, puis l’École supérieure de cuisine française (promo 17) avec pour parrain monsieur Émile Jung. Cette rencontre fut importante, je l’ai vite compris, mais j’en prends aujourd’hui vraiment conscience. Triplement étoilé, ce chef-cuisinier a façonné ma vie professionnelle et personnelle. Une phrase de ce lettré résume ma quête : “En cuisine comme dans les arts, la simplicité est le signe de la perfection.”

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